Pis, pis, pis?

mars 31, 2007

Hier matin, j’ai eu droit à une critique constructive de 40 minutes avec le rédacteur en chef d’un magazine. Je vous dis pas lequel parce que ce détail ne changera pas votre vie de toute façon. Le magazine ne cherchait pas vraiment de photographes pour l’instant, mais ça a valu la peine de se déplacer juste pour ce que j’ai entendu. En trois ans d’école, j’ai jamais eu une critique de mon travail aussi intéressante. Pas de “je-veux-pas-que-tu-pleures-à-la-fin-du-cours” ni de “je-te-bullshite”, non, juste du “j’aime-ça-parce-que” et du “j’aime-ça-moins-parce-que”. Du constructif comme en mangerait à la pelle. Pire métaphore au monde, j’attends les médailles.

Au bout du compte, c’était très positif, plus que ce je croyais recevoir. Malgré le fait que j’avais aucune idée de comment ça allait se passer et de ce que je devais faire, dire et autres blabla d’entrevues, j’ai appris plein de trucs. Je suis comme la jeune innocente avec des nattes qui gambade dans un champ qui vient de découvrir que la vie ne goûte pas toujours la gauffre.

Alors merci entrevue.

Puis, pour continuer cette journée merveilleuse, j’ai été me ruiner chez Atom Heart à coups de billets de show. À moi Cocorosie, LCD soundsystem, Think about life et CSS (je sais, je ne les aimais pas avant, mais j’ai changé depuis).

Ensuite, la meilleure coiffeuse en ville m’a passée le ciseau dans le cheveu. Enfin, j’ai trouvé quelqu’un qui ne coupe pas les cheveux et mon ego par le fait même. À moi la coupe de cheveux qui rock, à moi la couleur (je sais, je n’y vais pas à moitié).

Moi et ma nouvelle tête illuminée avons été boire de la bière avec the marvellous Sébastien, the famous Fanny and the next big thing Célinie. La joie, la joie, la joie dans mon coeur.

Ça va bien bref. Très bien, très très bien. J’aime abuser du principe de répétition.

Il ne me manque qu’un petit mec pour me faire mollir du genou (et me rendre monosyllabique) et je suis au bord du bonheur.

Woah…

mars 29, 2007

Demain, la Julie fait quelque chose qu’elle n’a jamais fait :

Elle va montrer son portfolio à quelqu’un.

Ça paraît banal, mais demain, c’est pas le moment de vivre le sentiment de l’imposteur. Demain, je le jure, je commence à croire en moi. Pas trop le choix maintenant.

Visage de star

mars 28, 2007


Pour dire que les photos sont belles, c’est ici. Pour dire que la fille est belle, c’est là-bas

Mon dimanche

mars 27, 2007


Pornorobo. Et le chevreuil mort.

“On ne s’ennuie jamais à mes côtés”

En tout cas, je m’ennuie pas à mes propres côtés. Surtout que je viens de réaliser que la dernière semaine était le “teaser” des 10 prochaines années de ma vie. Une vie remplie de 2 milles rendez-vous, de shootings, de rock et tout ce qui va avec.

Ça doit être ça devenir simili-adulte…

Paresse

mars 26, 2007

Vous pouvez aller voir mes photos là en attendant que je les poste moi-même…

Putain de ….

mars 25, 2007

J’ai perdu plein de dossiers dans mon ordi. Je tente de les sauver, j’ai envie de lancer ma tête contre un mur, de me flageller, etc etc. En plus, je travaille en mac et retrouver quelque chose dans une corbeille de Mac, c’est comme demander à un homme-tronc de faire du cent mètres haies. Pas tout à fait impossible, mais carrément tordu.

Au moins, j’ai des belles photos de Pornorobo qui lichent une tête de chevreuil. C’est bien là, ma seule consolation.

Demain, tournage chez nous. Demain, je dois finir mon portfolio. Demain, je dois envoyer une soumission. Demain, je dois… Trop de choses à faire, trop de choses à penser.

Ce soir, j’aurai au moins fait un mini-shooting qui m’aura fait du bien et mon Yoda perso, conseiller suprême en crise existentielle, m’aura révélé bien des choses sur mon compte.

J’ai le don de vivre trop d’émotions en même temps et d’être incapable de les dissocier.

Le graphisme naïf

mars 23, 2007

C’est fou comment on peut s’amuser en scannant un sac Ziploc sur lequel on dessine au pastel. Et ensuite, on peut s’amuser des heures durant à mixer texture et photo. J’en suis à mes premières expérimentations, alors je sais que c’est pas le “yâble” encore.

Depuis que j’ai décidé de botter mes fesses de photographe et d’affronter la vie telle une mère louve épileptique, les journées se bousculent et le temps n’a plus aucune signification. Quoi? 24 heures, c’est long ça? Pffff

Bref, on remercie la personne qui m’a mis en contact avec un band de rock, la personne qui m’a mis en contact avec une joallière, la personne qui m’a mis en contact avec l’université, la personne qui veut faire un vidéo avec moi, la personne qui me plogue à son magazine. À cause d’eux, je n’ai plus de vie, mais je me sens foutument bien.

Et puis, on s’habitue à dormir 6 heures par nuit et se lever à 6h40 du matin. C’est toujours difficile, mais une fois debout, dehors et la musique dans les oreilles, ça va beaucoup mieux.

Et pour les gens inquiets de ma vie, mon appartement respire à nouveau l’amour et la bonté. Les problèmes sont morts et enterrés et tournés en dérision.

Si vous voulez vous foutre de ma gueule et rire de mon langage d’ado analphabète (ça m’arrive quand je suis gênée, avec un micro et que j’ai envie de rire), l’émission de 10putes et nous avec Tchendoh devrait être en ondes dans la soirée. Je suis une chroniqueuse douteuse et il faut pardonner mon humour gratuit et facile. Mais sachez que je suis une bonne petite fille quand même et que je vous aime tous.