En route dans 20 heures…
octobre 23, 2007
Alors, il ne me reste que 20 heures en sol montréalais avant le grand départ. Je suis fatiguée, mais je m’endors pas.
Alors, j’écoute cette fabuleuse, délicieuse et splendide chanson de Sébastien Tellier.
Je suis heureuse là.
All night long
octobre 21, 2007
Hier, c’était la Pinata Fever à mon appart pour souligner la fête de nous, les 4 colocs nés en automne et aussi, fêter mon départ vers l’exotisme de l’Espagne. Un beau moment qui s’est terminé à six heures du matin.
Je résume par des mots-clés :
Beaucoup de monde, beaucoup d’amour, beaucoup de lichage de face (aucune idée pourquoi on me liche toujours la face), beaucoup de danse douteuse, beaucoup de rires, beaucoup d’amour, beaucoup beaucoup d’alcool, beaucoup de moments étranges, beaucoup de gens sympathiques, beaucoup de marde sur le plancher ce matin, beaucoup de café en ce moment.
C’était fabuleux, vraiment. Pis à ceux qui me lisent et qui étaient là, merci, c’était marvellousss.
Fini fini
octobre 19, 2007
confettis et colombes
octobre 18, 2007
Nous avons désormais un blogue de voyage, moi et ma charmante Myriam. Vous allez pouvoir me lire là-bas pour les 40 prochains jours. Mais bon, je vais peut-être poster des choses impertinentes ici quand même.
Le blogue “La petite fugue” se trouve à cette adresse : http://petitefugue.wordpress.com
Pourquoi “La petite fugue”? Premièrement, c’est drôle. Deuxièmement, ça vient de Monique Leyrac, ce qui est toujours une bonne chose à placer dans une conversation et troisièmement, laissez-nous donc vivre librement.
J’aimais aussi l’idée de mettre en sous-titre “La petite fugue, Julie et Myriam découchent en Espagne”, mais on a choisi de faire un clin d’oeil à notre danse molle d’épaules.
Ah bon sang, je capote et je me ronge le pas d’ongles jusqu’au sang. Répétez le mot sang dans la même phrase et gagnez un magnifique chapeau!
Je suis cinglée…
on y va avec une belle métaphore
octobre 17, 2007
Voici la seule image que j’ai en tête quand je pense à mon imminent départ.
Ce qui est drôle, ce que non seulement j’ai jamais vu Braveheart au complet. Tout ce que je me rappelle, c’est qu’à un momemt donné, il court dans un champ, maquillé, et crie “Liberté”. Alors, tombez sur une autre scène de ce film où il crie “Liberté” en esapgnol et en plus, en mourant, je trouvais ça tellement de circonstance.
en tout cas, moi, je me trouve très drôle.
Éloge de la Polly (ou gigantesque post de fanatique)
octobre 16, 2007
Je me souviens que mon frère avait, dans sa collection, un disque avec une pochette que j’adorais. Une femme couchée dans l’eau, un fond vert en satin. On a commencé à en écouter ensemble et je chantais sur “C’mon Billy” avec mon frère à la guitare. Mon amour pour PJ Harvey a commencé avec “To bring you my love”. Depuis, je suis fan finie. Elle a une voix incroyable qui oscille entre la douceur incarnée et la sale rockeuse, de suraigu à beaucoup trop grave, ça en est juste fascinant et elle a de la gueule, ce qui je ne trouve pas fréquent chez les soi-disantes musiciennes “rock” de ce monde.
J’écoute du PJ particulièrement quand je suis saoûle et prise d’une envie de gueuler. Ça me fait du bien parce que non seulement ça me permet de défouler, mais les paroles sont toujours dingues.
Je croyais d’ailleurs que PJ Harvey était morte, musicalement parlant, avec son dernier album “Uh huh her”, mais non, “White Chalk” vient de sortir dans les bacs. C’est d’un minimalisme déroutant pour du PJ. Pas de guitares sales, pas vraiment de distorsion, pas de fuck you, pas rien qui donne envie de frapper un mur. Beaucoup de piano, une voix très franche, un peu fantomatique par moments, mais une intensité folle. Ça se sent qu’elle vieillit juste dans le sens où elle se déchaîne plus de la même manière, j’imagine.
Mais dès la première chanson “The Devil”, j’étais déjà perdue dans les vagues de l’admiration. Et elle aligne les mots majestueusement Mlle Harvey…
“I go out to the old milestone
Insanely expecting you to come there knowing
That I wait for you there
That I wait for you there
Come
Come
Come here at once”
“I can’t believe that life is so complex when i just want to sit here and watch you undress”
C’est dingue comment j’ai envie de chanter du PJ Harvey dans l’oreille de certaines personnes… Il y a des chansons qui semblent parfaitement écrites pour moi parfois, je vous dis pas laquelle…
Mais quel joli chapeau
octobre 15, 2007
Dans ma frénésie de consommation, j’ai décidé que le port du béret, version moderne, molle et laineuse, allait être le parfait ami de mon nouveau manteau d’hiver du style “Poète sur le bord de la falaise”.
Je vais pouvoir réciter des poèmes en marchant dans la neige ce qui n’est pas donné à tout le monde.
Je pourrais faire l’éloge de mes faux gants de poignets qui couvrent pas les doigts sauf le pouce rayés avec des boutons qui sont trop mignons, mais non, je vais me contenir…
Je peux aussi faire une symphonie à propos de la procrastination que je pratique à l’instant même, mais je suis paresseuse.
Soupir (de soulagement)
octobre 12, 2007
La journée fut intense, comme dans “Bonjour, je suis une journée intense, tu vas te souvenir de moi toute ta vie, mouhahaha”.
bref, vous voyez le topo.
She works hard for her money
octobre 10, 2007
Portrait réalisé pendant le shooting de la collection Maessa. J’ai toujours dit qu’Émilie avait des yeux incroyables.
Et ça, c’est ça qui arrive qu’on est folle et fatiguée et qu’on perfectionne son noir et blanc sur Photoshop. On essaye à gauche, on tente à droite pis ça donne parfois des trucs comme ça.
On franchit un cap
octobre 9, 2007
Deux semaines!!! Deux semaines!!!
Moi et Myriam, on va finir par s’ouvrir notre blogue de voyage pour ne pas vous délaisser pendant ces 36 jours outre-mer.
Je pourrais faire un concours, celui qui trouve notre nom de blogue gagne une photo de pigeon européen ou un poème épique…


