On the road - Vers Montréal
avril 30, 2008
On the Main - A story about working on the Main
avril 29, 2008
Sceau de confidentialité oblige, je ne peux pas me prononcer trop trop sur le boulot, mais je peux tout de même dire que cette première journée a super bien été. J’ai passé une partie de la journée toute seule à régler plein de petits trucs qui s’accumulaient et je me suis rappelée à quel point j’étais une control freak. Et que dans le fond, j’ai un fond de Wondersecrétaire et Wonderbusinesswoman en moi.
Et j’ai déjà développé un complexe d’infériorité côté look, va falloir que je m’achète une plus grosse sacoche pis plus de bling bling si je veux pas être lapidée… pis peut-être une nouvelle coupe de cheveux. Je pourrais devenir blonde, ça serait drôle, je serais in.
La ô adorable Myriam est venue luncher avec moi au MeatMarket, resto sur la Main (je fais des liens avec le titre), qui est trop dingue. Ça avait l’air reconnu comme endroit, mais bon, à 14h, il y a plus trop trop de monde dans ce resto. Je pleurais d’émoi sur mon sandwich.
Morale de ce post : je vais me coucher, je suis mourue.
Je suis confuse
avril 28, 2008
Il y a tellement de roulement ici qu’on m’a informé que j’étais rendue à ma septième coloc et non ma cinquième… Bravo bravo clap clap.
Sinon, je vais bientôt sortir un peu de la confusion monétaire grâce à un gentil comptable qui s’arrange pour que mes impôts soient merveilleux. C’est tellement cute un grand-papa comptable dans un petit bureau lilas. Je suis presque sous le charme.
Sur ce, je vais aller calmer mes angoisses de début de nouveau gros boulot en faisant du lavage, dieu sait que ça calme une fille du lavage…. Aucune ironie ici, aucune.
Un nouveau personnage
avril 27, 2008
Étant donné que coloc numéro 4 vient de quitter pour le milieu du Canada, nous avons le plaisir d’accueillir comme numéro 5.
Je suis comme Louise Deschâtelets qui aime ses enfants et les regarde partir au loin, qui doit gérer tout le bordel aussi parce que bon, ça finit toujours à moi les tâches d’organisation, ça a l’air. Ça va être le bordel cet après-midi, comme on a encore des bouts de morceaux de coloc numéro 3 et de coloc numéro 2 dans notre appart, notre salon risque de devenir une jungle jusqu’à temps que tout le monde vienne récupérer leurs morceaux de robots.
La joie des déménagements….
Mais après j’ai espoir que la vie soit merveilleuse parce que bon, the next coloc number 5 is marvellous.
vive la colocation!
Un problème grave
avril 27, 2008
J’ai un problème grave, un grave problème de réception.
Vous laissez sur cette phrase sans contexte m’amuse tant que je vais pas vous en dire davantage.
Santogold - LES artistes
avril 25, 2008
On remercie Sarah qui dans un délire post-mojito/bière et vin m’a montré ça hier.
Je me souviens de l’avoir vu à Osheaga et d’avoir trippé, de l’avoir revu en première partie de Bjork, là j’ai juste hâte de mettre la main sur un disque. Ouun coude, ou un mollet, mais je veux cet album en ma possession.
Ce blog est écrit pour Jean-François. Jean-François, parfois dans la vie on est pas toujours intéressant, c’est pour ça qu’il y a des archives pour ne pas être obligé de lire des choses plus personnelles que tu connais déjà…
p.s on s’entend, je dédierais jamais mon blog à mon coloc qui délire sur des orgies de girafe lorsqu’il est trop affecté par sa Heineken et qui tient des propos douteux sur la manière de gérer l’effervescence économique de la Chine. Propos que je vais garder pour moi par mesure de sécurité pour lui.
Voilà, tout se place à la bonne place
avril 24, 2008
Donc, à partir de la semaine prochaine, je suis officiellement coordonatrice de studio/productrice pour une photographe de mode de Monrrrrréal. Je vais travailler sur la Main, faire des tops 5 des meilleurs expressos dans le coin, porter le talon de manière épisodique, devenir une grande personne.
Un boulot qui m’apprend et qui me motive doublé d’un horaire du temps qui me permet de faire mes projets à moi. Je pouvais même pas rêver mieux.
Y’en a marre de la photo pour la photo, je veux faire des trucs pour moi, c’est tout. Je commence à trouver que mon travail me ressemble, je reviens à ce qui m’intéresse vraiment. Je veux faire des projets trippants parce qu’ils sont trippants, pas juste parce qu’ils payent.
La prochaine année est donc settée pour moi, c’est sûr que rien n’est jamais garanti dans la vie, mais je crois pouvoir dire que j’ai un bon bout à faire dans cette voie-là et ça me rend heureuse.
Wow. Je ne sais même plus quoi dire d’autre que wow.
Heureusement qu’ils existent
avril 23, 2008
Dans ma vie, j’ai trois couples d’amis qui me rassurent sur la possibilité d’avoir une relation stable et saine et viable et merveilleuse. Alors de savoir que je vais aller (du moins que je vais tout faire pour) célébrer un mariage en Gaspésie, ça me rend heureuse comme jamais.
Non seulement toute occasion d’aller en Gaspésie m’énerve déjà, mais en plus, pour un moment comme ça, je trouve ça génial.
Je crois que je mets beaucoup trop d’adjectifs pour si peu de mots, mais je suis emballée par cette nouvelle. Va falloir me déballer.
p.s je sais plus comment tuer le temps avant mon entrevue…
Don’t fuck with Roussos
avril 23, 2008
Dans cette fameuse guerre des vinyles les plus louches, je gagne certainement des points avec cette photo. Il y a une série complète, je devrais la finir pour rendre hommage à la personne qui a joué à se cacher derrière des pochettes tout un après-midi.
p.s Allez savoir pourquoi, dans la barbe du ô séduisant roussos, il y a des filles nues. Les petits reflets dans sa barbe sont en fait des bouts de fesses et autres parties de notre anatomie. Je vois pas trop le lien, peut-être qu’il y a une subtilité qui m’échappe.
Je dis non
avril 22, 2008
Quand ça fait deux fois que tu vois une pièce sur le suicide en trois jours et que ça fait deux heures que tu travailles dans la pénombre et dans le froid pour prendre des photos de théâtre, tu as pas l’âme à gambader.
Alors, sortir du théâtre et me faire tuer le tympan à coups de klaxons, ça m’enrage. Je veux pas crier Go habs go!, je désire pas exprimer ma joie de la victoire, je m’en contrefiche que les Canadiens ont gagné, j’ai pas l’âme patriotique, j’ai pas envie de me peinturer la face ni de porter de t-shirt bleu-blanc-rouge, je veux pas entendre parler de hockey, j’ai envie que la vie des gens tourne autour d’autres choses. Non mais putain, j’aimerais ça voir des gens en délire quand c’est le temps de musique, de théâtre ou de cinéma. Ou même de cuisine, ça serait drôle.
Genre des madames extatiques qui hurlent de bonheur au Marché Jean-Talon à la vue de Francis Reddy ou d’une grappe de tomates biologiques du Québec.
J’aimerais ça qu’on disperse cette fierté québecoise sur autres choses, qu’on soit fiers de chez nous pas juste quand vient le temps des séries. On est même pas unis comme ça pour défendre de vrais enjeux, même pour des manifestations ou des trucs d’ampleur, rien.
Ça me décourage.

