Ça résume bien mon enthousiasme débordant de quitter la ville pour une partie de nature endiablée. J’ai tout de même confiance en ces âmes charitables qui veulent bien me prouver le contraire, je suis toute ouie, je suis prête à aimer porter le voile anti-moustique, me huiler de citronelle, faire des tactiques pour éloigner les ours, respirer l’air et des moustiques, je suis prête. Juste que moi, dans ma petite enfance, on avait un chalet alors les parties de camping, ça existait pas vraiment, il y avait toujours des murs en billot de bois qui m’entouraient. Mais cette année, c’est la fin de l’époque “Julie résiste au camping”. Ça sera peut-être une nouvelle époque, peut-être “julie aime le camping” ou “julie déteste officiellement le camping”, mais ça va falloir que je le teste.
Pour commencer, je me rapproche de la nature. Je vais donc passer deux jours à Baie St-Paul accompagnée par mon frère. Oh oui, un road-trip avec mon frère, ça va ressembler à deux dingues qui chantent du Weezer et ça ressemble à mon frère qui dit que j’écoute pas de la bonne musique et moi qui dit que sa musique ça vaut rien. Et un combat de ipods sera fait, mais je sais que je vais gagner, c’est pas moi qui conduit. Je suis machiavélique, i know. Va aussi falloir que je fasse de la peer pressure pour être à l’heure pour Bran Van 3000. Une fille hors de la ville, mais qui oublie pas les rassemblements historiques.
Pis je vais en Gaspésie à la mi-juillet, la région de mon coeur, le seul endroit hors Montréal où je me sens à ma place. Moi, tu me fous devant un océan et tu viens me rechercher 6 heures plus tard et je serai encore saine d’esprit. Peut-être plus ésotérique, mais saine d’esprit.
Et après c’est l’expérience camping pour la fête à mon amie Josée. Aucune idée de où on va, aucune idée de quoi que ce soit, mais je suis prête. Oh oui, amenez-en des tentes que j’apprenne comment ça marche.
Quand même, dans la vie, je fais des efforts pour casser mes peurs. Je vais me sculpter un trophée d’ailleurs.
rassemblement de mélomanes alcooliques
juin 28, 2008
Je parle souvent en métamophore (que le trois-quart du temps, je suis condamnée à comprendre toute seule), mais n’empêche, j’aime bien imager les choses. Pour imager le bonheur, moi, j’ai choisi cette image clichée et cinématographique qu’est un diner en pleine campagne d’Italie au gros soleil avec plein de gens qui rient et boivent du vin.
Hors, on s’entend, que je passe le plus clair de ma vie ailleurs qu’en Italie et que je peux pas vraiment vivre de moments comme ça. Mais je peux quand même vivre ce bonheur ici.
Hier, j’ai reçu à souper et j’avais ce sentiment-là. Juste du plaisir mur à mur entrecoupé de beaucoup (beaucoup trop) de bouteilles de vin. Je me demande ce qu’on peut bien demander de plus que de l’alcool, du vin, de la bouffe, des êtres humains sympathiques, de la musique et du rire dans la vie. Bref, j’étais heureuse et particulièrement saoûle (je crois d’ailleurs avoir tenu une discussion avec mon proprio dans cet état-là hier…)
On a chanté comme des hippies autour d’un feu (bon ok, pas comme des hippies), on a rencontré des nouveaux voisins et on a pas dû dormir beaucoup chacun de notre côté. Mais ça a vraiment bien fini ma semaine qui n’en finissait plus de ne pas finir.
Et on a écouté plein de Mark Ronson et ses merveilleuses reprises. Mais j’aime mieux le vidéo du vrai groupe alors on va écouter le vidéo du vrai groupe parce que c’est mon blogue et que je fais à ma tête.
Maximo Park – Apply some pressure
Encore une fois, j’obsède
juin 27, 2008
Je suis totalement obsédée par l’album de Bat for Lashes. La voix de Natacha, la chanteuse, est dingue, les atmosphères sont mystérieuses et féeriques à souhait et à chercher de l’info sur elle, je ne suis que plus fascinée par son univers. Et moi, les gens qui se maquillent en Pocahontas hippie sur scène, je ne peux qu’aimer ça.
Bat for lashes – What’s a girl to do – Oh oui, directement sur le show de Étienne Daho en France…
travailler avec monsieur lapin
juin 22, 2008
la joie dans mes mails
juin 21, 2008
“Thanks again for coming to our launch in March, it was really nice to see you and thanks for being an incredible artist.
Conquérir le monde
juin 19, 2008
Le meilleur moyen semble-t-il pour avoir des demandes en mariage reste de cuisiner. À voir la tête de mon coloc, ça reste aussi le meilleur moyen de faire du chantage.
Le secret se cache dans un gâteau au chocolat noir et amandes, sauce caramel salé.
Il suffit d’une journée de congé pour que je me transforme en femme au foyer.
Ma vie sans Mimi
juin 18, 2008
Sans mon amie Mimi, ma vie manquerait définitivement de musique.
Ça manquerait de version chorale de “Love will tear us apart” par The Parsonage
J’aurais jamais passé l’après-midi à danser sur la chanson de Converse
Écouter de la pop comme on aime avec les Ting Tings et leur Great DJ
Et finalement, la chanson qui nous a fait danser dans la rue. Version Simian de Never be alone. On se tanne jamais. jamais.
Parmi les choses qui me rendent heureuses
juin 17, 2008
Deux de mes amis qui ont décidé qu’à chaque fois qu’ils parlent de moi m’appellent pour me dire qu’ils m’aiment.
“Julie, ici Mister D, c’était pour te dire que tu avais mon amour inconditionnel et que j’ai hâte de te voir pour que tu mettes de la joie dans mon coeur pendant des semaines”
Et la finale est si… belle… “Ainsi va la vie, vol-au-vent”
Non mais comment pourrais-je me plaindre?
Coloring in the city
juin 17, 2008
Après trois semaines de rendez-vous manqués, on a enfin fini par aller voir Sex and the city. Et oui, j’ai longuement résisté à cette série et finalement ça a gagné mon coeur, ça m’a fait perdre la tête et beaucoup beaucoup trop de temps.
C’est un long épisode de 2h30 qui en a paru 30, c’est un défilé de robes et de trop grand chapeaux, une annonce de souliers éternelle et ma foi, j’aime ça.
Pour faire honneur à ma condition de fille, j’ai pleuré. Beaucoup trop prévisible de ma part, m’enfin…
Ça m’a donné envie de m’acheter des chaussures. Mais connaissant mon amour des magasins de souliers (oups j’ai dit amour? je voulais dire haine, haine et encore haine), ça va finir en achat compulsif de Rocket Dog. Facile, beau et pas cher. Je parle vraiment de souliers, moi? Hum… ok, je cesse.
désolé aux hommes qui me lisent, ça doit vraiment être des plus enlevants.
Et pour le titre de ce post, c’est pour celles qui ont vu le film.
Une soirée dans Rosemont
juin 15, 2008
Pour fêter l’arrivée du Maître Sanchez de son village d’adoption qu’est Barcelone, nous sommes allés au karaoké. Rien de plus louche qu’un karaoké, mais les choses louches, on aime ça.
Myriam, mon bras droit de la soirée, a vite fait de partir sa tête étant sur le point d’exploser. J’étais donc entourée d’inconnus sympathiques. À confirmer mon état d’ébriété au réveil, je soupconne que j’ai beaucoup bu même si j’en ai plus ou moins de souvenirs. Je me souviens avoir parlé de Louise-Josée Mondoux, d’Avoir joué à roche-papier-ciseau sur un coin de rue, d’avoir revu un mec avec qui je faisais du théâtre il y a 6 ans, je me souviens avoir ri.
Sur le chemin du retour, j’ai récolté une autre belle anecdote de chauffeur de taxi. En voici le résumé :
- Vous avez bien dansé ce soir? (regard douteux dans le rétro)
- Hum… non, j’ai bien bu (On est sur Rosemont dans le coin d’Iberville. Nommez-moi un endroit où j’aurais pu danser là-bas…) On fêtait le retour d’un ami.
- Un ami… un ami… spécial pour vous? (regard trop curieux dans le rétro)
- Ben oui… un ami spécial, pas un ami spéééééciallll mais un ami spécial.
On passe devant L’auberge/Endroit douteux muni de sauna je crois sur Rosemont.
- Vous… êtes-vous curieuse d’allez là? (regard semi-coquin dans le rétro)
- Hum….non. Pas vraiment.
La suite avec des regards dans le rétro un peu trop direct pour moi et mon taux d’alcool.
M’enfin, les taxis et moi c’est une histoire éternelle.

